Valdôtain

Chroniques d'expat au Québec

  • A chacun de nos passages à Metz, nous essayons de rendre visite à nos amis restaurateurs – Dominique, Max et Angelo – … C’est toujours une joie de retrouver ceux avec qui on a partagé quelques bons moments par le passé !

    Que dire de notre repas ? Rien, si ce n’est que  » ça faisait la job et pis pas qu’un peu  » !!!

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  • J’adore Québec ou je vis depuis bientôt 5 ans, mais chaque fois que je retourne en France, dans ma région d’origine, j’aime redécouvrir Metz …

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  • La veille de mon départ en vacances, plutôt que de remplir notre frigo, nous sommes allés débusquer une petit perle de notre quartier, un tout petit restaurant, j’ai nommé l’iX Bistro. Voir l’article de Monlimoilou.com

    Certes l’iX Bistro ne bénéficie pas d’une très grande visibilité, situé au 1104 de la 18ème rue. Aussi est-il nécessaire de parler et de faire parler de lui, si nous souhaitons que vive ce genre d’établissement, qu’habite sans nul doute la passion de la cuisine. Le patron – qui officie devant et derrière le comptoir – propose une cuisine qu’on qualifie de fusion et qui saura satisfaire, voire surprendra, les plus blasés.

    Bon, clientèle de casse-croûte, PFK et cie, s’abstenir …

    Nous y étions pour le dîner et avons opté pour deux tables d’hôtes accompagnées d’un verre de vin – excellent – et à notre demande, le patron nous a improvisé un dessert minute.

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  • Je n’avais pas mis les pieds dans un théâtre depuis 4 ans …

    C’était pour Le Père Noël est une ordure au théâtre du Petit Champlain.

    J’y allais, autant pour le plaisir qu’il y a, à ne pas travailler un samedi soir (!!!) que pour celui de retrouver deux artistes qui furent mes collègues au Lapin Sauté. Noémie O’Farrell, le personnage principal de la pièce et Maxime Robin, l’auteur et metteur en scène …

    A 20h, Noémie se présente sur le devant de la scène et explique que la pièce s’inspire de faits réels tirés de sa propre expérience …

    Je ne veux pas dévoiler l’intrigue de l’histoire, car notre cher Maxime n’a pas lésiné sur les rebondissements qui mènent les spectateurs du voyeurisme à l’horreur … Une heure de bon spectacle, avec des comédiens qui m’ont semblé jouer juste. Un texte écrit dans une langue moderne, parfois crue et dit à la perfection.

    NON NOÉMIE, JE NE VEUX PAS SAVOIR CE QU’IL Y A DE VRAI DANS CETTE HISTOIRE !

    Désolé pour la qualité médiocre des photos, mais un Iphone n’est toujours qu’un téléphone !

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  • Restaurant de quartier, fort bien coté, nous y venons assez régulièrement … Ce qui est déjà en soi un signe d’appréciation ! Le seul reproche que je fais régulièrement à Soupe & Cie, c’est la lenteur du service … Mais je dois avouer que c’était toujours lors de soirée très achalandée. Ce samedi midi, nous n’avons pas trop attendu. Mon choix a été fait dès l’entrée. Une soupe suisse trônait  sur la première table et m’a mis en appétit ! Il s’agit ni plus ni moins d’une bonne soupe à l’oignon. Petit reproche, le fromage m’a semblé très, trop élastique …

    Le verre de vin blanc d’Alsace  que j’avais choisi était fameux.

    Bref, une belle adresse confirmée, où chacun trouvera soupe à sa bouche !

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    PS: Perso je m’en fous un peu, mais au cas où, je tiens tout de même à signaler que coiffe, veste et tablier sont obligatoires en cuisine. Et dans une cuisine ouverte il faut vraiment faire attention à tous ses gestes.    

    Ou alors j’ai été berné pendant 25 ans !

  • Ce lundi nous recevions chez nous une gang d’amis. Et nous avons eu le plaisir de leur faire découvrir un plat savoyard qu’ils ne connaissaient pas.

    LE FARCHEMENT.

    Je me dois de remercier ici, celle qui me permit d’ajouter ce met à mon carnet de recettes, Thérèse Tissot, qui fut notre patronne lors de notre saison d’été, dans sa ferme-auberge du Sciozier en 2001. Un lieu exceptionnel qu’il ne faut pas manquer si vous passez dans le val d’Arly, entre Albertville et Chamonix.

  • Ne plus être tenu d’aller travailler, c’est la possibilité de « trainer » en ville quand l’envie vous en prend … Même si le temps de ces jours ci ne s’y prête guère… Un peu de magasinage, quelques photos prises entres autres devant l’hôtel de ville décoré pour l’Halloween et un lunch au Petit Coin Latin.

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    Bonne fête Jeanne …

     

  • L'Échaudé
    L’Échaudé

    Ce soir, à l’occasion de son anniversaire, j’ai invité Sophie à L’Échaudé. Le restaurant en tête de son top 5 à Québec. Je dois admettre que n’ayant pas eu encore l’opportunité de m’asseoir au Laurie Raphaël, au Panache, au St-Amour, au Patriarche ou encore au  » Château « , L’Échaudé fait aussi partie de mes préférés.

    Nous avions eu le plaisir d’y venir avec notre ami Romain et sa gang de Vosgiens ! Un beau souvenir.

    Sitôt la porte franchie, nous nous retrouvons dans une ambiance survoltée de brasserie parisienne. Il est 20h et notre table vient juste de se libérer. La salle est pleine et très bruyante. Les tables vont continuer à se renouveler.

    Compte tenu de l’affluence, le service est tout de même rapide. Nous prenons deux coupes de rosé pétillant de Vénitie en apéritif, conseillé par le serveur.

    Apéro
    Apéro

    La maître d’hôtel va prendre notre commande,   » Cassolette de morilles et escargots, purée d’haricots lingots & Boudin noir et foie gras poêlé, sauce Grand Veneur «  pour Sophie,  » « Pogo » de porcelet confit, chanterelles sautées et chip de pancetta & Côte de veau grillée, crème de lardons et homard, orzo à la tomate séchée  » pour moi. Deux verres de vin blanc et un verre de rouge vont compléter le repas. Ainsi qu’une  » Assiette gourmande & un café viennois « .

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    Je pourrais bien sûr me montrer tatillon pour tel ou tel détail, mais en réalité, une seule chose m’a réellement chagriné, la garniture tout à fait inadéquate de ma côte de veau. Cet orzo à la tomate ne mettait pas en valeur la viande et j’eusse préféré une sauce marchand de vin ou aux cèpes et un très classique fagot de haricots verts et une petite tomate provençale. Bon, j’ai tout de même vidé mon assiette !

    Vint le moment de l’addition et alors que je m’attendais à un gros 200 $ elle ne fut que de 150 $. ( sans le tip ) Sûr que je n’en ferais pas encore ma cantine de tous les jours, mais c’est une belle adresse !