Valdôtain

Chroniques d'expat au Québec

  • J’attendais l’occasion d’aller rendre visite à Lucie, ex collègue du Lapin Sauté et co-maman de Nina Pizza Napolitaine … Soirée de St-Valentin (Mais ma Valentine travaillait ce soir …) et tempête de neige … Deux bonnes raisons pour traîner « solitaire » dans les rues de St-Roch du pont de Dorchester jusqu’à la rue St-Anselme.

    L’endroit est moderne, mais chaleureux. Le magnifique four à pizza accueille le client et on voit en passant le travail des pizzaiolas. Travail artisanal de bout en bout. J’ai soupé au bar, en discutant avec barmaid et serveuse, qui en ce tout début de soirée n’étaient pas encore trop occupées.

    Ma pizza margarita était réellement délicieuse. Une sauce tomate très douce, une garniture fondante. Une pâte assez exceptionnelle, il faut le reconnaître. Un bon verre de chianti l’accompagnait. Et je n’ai pas résisté au Tiramisu, lui non plus … J’aurais aimé partager ce moment avec mon Papa – natif de la baie de Naples – je suis sûr qu’il aurait apprécié.

    Longue vie à Nina Pizza et surtout, à bientôt !

  • Quand cette aventure a commencée, je pouvais me vanter de connaitre (presque) personnellement tous les membres de la troupe !!! Le Burlestacular a grandi. Il a muri. Même s’il s’agit toujours d’une troupe d’amatrices (malgré quelques amateurs je garderai le féminin !) elles ont fait une sacré belle job ! Nous avons passé une très belle soirée et avons hâte de voir le prochain spectacle.

    Le Burlestacular déshabille la Québécoise. Quelques photos souvenirs…

  • A la veille d’halloween, nous avons enfin eu l’occasion de tester les grill-cheese tant vantés par ce minuscule estaminet au coin de la 1ère av et de la 18ème rue. Minuscule est vraiment le mot qui convient pour les 6 places assises ! Un très bon accueil qui a su nous identifier immédiatement comme des « non-initiés » aux fameux grill-cheese ! Et fameux, ils le sont sans nul doute. Toute une variété, régulièrement renouvelée ! Attention les délicats, ici on mange avec les doigts et on boit sa soupe au gobelet. Un grand bravo à cette petite équipe pour un charmant concept. Un seul reproche, pour plus d’efficacité (de rapidité), la plaque de cuisson n’est peut-être pas le meilleur outil …

     

     

     

  • En attendant de prouver à un monde incrédule mes talents de Web Designer (Je touche du bois), de virtuose du CSS3 ou du PHP, il me faut bien travailler pour payer des factures et m’acheter des chaussures …

    Comme on le sait, tout arrive à point à qui sait attendre ! Après un essai infructueux dans une cave de la rue St Jean, j’ai eu la chance de trouver « une » job à deux pas de chez moi. Je fais la cuisine pour des gens charmants et mon horaire est 100% compatible avec mes cours du soir.

    De retour dans une cuisine où j’ai l’opportunité de me laisser aller , je me permettrai, de temps à autres, de laisser quelques illustrations culinaires.

  • Comme je l’aime mon petit jardinier …

     

  • Notre dernière visite à la Petite Boite Vietnamienne remontait à 4 années … Nous étions à ce moment voisin de l’établissement. Nous en avions gardé le souvenir d’un accueil et d’une cuisine de qualité. Beaucoup de plats asiatiques re-visités avec succès, de belles tables, des assiettes dressées avec un goût certain et jamais loin, la belle hôtesse des lieux, Chef Le. Certes, tout cela a un coût et je souris des commentaires de certains clients sur « TrippesEnDehors » qui trouve que la Petite Boite est chère, pour un restaurant asiatique. Si on la compare à ses voisins de la Couronne, pas de doute !

    Nous avons commencé par deux cocktails qui accompagnèrent   » L’assiette du Chef  » pour 2. Une composition réussie proposant, raviolis frits, tartares de boeuf, rouleaux de printemps et nems.  Suivirent pour elle, un magret de canard aux épices thaï et pour moi un filet de poisson blanc (Une belle portion) en croûte de coriandre. Nous avons adorés. Seul bémol, les assiettes auraient gagnées à être plus chaudes. Deux verres de vin complétèrent nos boissons. Après une pause de 10 minutes, la gourmandise refit surface et nous commandâmes des desserts. Profiteroles au chocolat et cheese-cake. Rien de transcendant, mais de quoi satisfaire notre envie de sucré. Une note de 120$ à laquelle nous nous attendions en allant dans cet établissement.

    Il y eut tout de même une déception, qui mettra peut-être un frein à notre envie de revenir … Un je ne sais quoi de laisser-aller côté « staff » qui donnait presque l’impression que nous étions de trop. Était ce parce que nous étions les premiers clients ou parce que Chef Le était absente …

    valdotain-chef-Le

     

  • Certains savent qu’en tant que cuisinier très franchouillard, j’aborde toujours avec une extrême réticence ce genre d’endroit. Encore plus, quand tous mes voisins de palier blogueurs les portent aux nues .

    Bon, remettons l’affaire dans son contexte !  Je me lève à 6h30 ce matin et après avoir trempé ma tartine de camembert dans un bon café au lait, je pars au travail. De 8h à 16h30, je n’arrête pas de cuire, de trancher, d’emballer … À 17h, mon déjeuner est loin et je me dis  » Tiens, pour peu qu’il n’y ait pas de line-up, je vais faire étape au Bureau de Poste pour un pré-souper ! » Bingo, pas de line-up, j’attache mon vélo et je me pointe à l’entrée. Quelques personnes sont là à attendre, mais de loin, la barmaid (Sortie directement d’ « une nuit en enfer » de Quentin Tarentino ) qui a repéré que j’étais seul me fait signe de venir au bar.  Ça c’est déjà un super bon point. Je m’avance, et pan, je tombe sur une amie cuisinière qui avait travaillé avec moi l’an passé. Le Bureau de Poste, un lieu de rencontres surprises deuxième bon point !

    J’étais en bonne compagnie dans une ambiance bon enfant et la serveuse ne m’a pas bousculé. Je lui ai laissé le soin de me choisir une bière. Le hamburger était sobre, mais de qualité et rapidement servi une fois commandé. Troisième bon point. Je connais bien des endroits où la galette de viande est plus fine ! Le service était très aimable et le choix de la maison s’est clairement porté sur la décontraction. J’ai apprécié.

    Bref, je ne m’attendais pas à écrire cela, mais voilà, il faut reconnaitre que j’ajoute le Bureau de Poste à ma liste de spots cassecrounomiques ! (Copyright immédiat sur l’appellation :-)). Affaire à suivre, j’ai d’autres items à goûter …

  • En réalité nous avions prévu de souper avec quelques amis à la toute nouvelle VOIE LACTÉE, sur Pierre Bertrand. Pour la petite histoire j’avais eu l’occasion de rencontrer le chef quelques jours auparavant dans le cadre d’un entretien d’embauche (auquel je n’ai pu donner suite m’étant engagé auprès de quelqu’un d’autre). Cuisine magnifique et carte excessivement émoustillante … Raison de notre choix de ce vendredi. Malheureusement, à 17h, la Voie Lactée avait déjà dépassé son quota de 200 réservations … Il y avait plus d’une heure de line up ! Et vous savez ce que je pense du line up.

    Trouver une table pour 7, un vendredi soir à Québec,sans réservation, relève de l’exploit. Nous nous sommes décidés pour une destination en « région » et le Batifol pouvait nous accueillir. A mi-chemin de Québec et de la Tuque, le Batifol est situé à Lac Beauport. ( Il y en a un autre à Ste Foy, mais de Charlesbourg, autant aller en Beauce !)

    Bon, que dire de notre soirée … Une carte très variée qui devrait satisfaire un peu tous les goûts ! Sauf que plus le choix est vaste, plus l’excellence est difficile à atteindre. Il y a eu, donc, des hauts et des bas dans nos plats. Les huitres n’étaient pas très grasses, pas plus que les moules. Pas de surprise avec les huitres frites et les nems. Les tartares semblaient un peu trop relevés. Le potage thaï de mon voisin l’a comblé, ainsi que ses nouilles croustillantes aux crevettes et poulet. La côte levée était une côte levée ! Il y avait aussi un boudin qui était correct. Le tout arrosé d’un Crios d’Argentine pas pire ! Grosso modo, nous étions une belle gang et la soirée fut agréable.

  • Ce soir, je n’en reviens pas, je suis retourné manger « chinois » !
    Pardon, japonais. Après notre belle expérience rue St-Joseph, nous avons donc découvert ce petit restaurant en demi sous-sol de 22 places. Un accueil très sympathique (également) et une carte assez similaire, avec en plus une liste de sushis. Les portions ne sont pas gargantuesques, mais les prix non plus ! Un bon restaurant de quartier que nous sommes heureux d’avoir à Limoilou.