Valdôtain

Chroniques d'expat au Québec

  • Bon, je l’ai souvent répété, je ne suis pas un fan de cuisine asiatique. La faute à qui ? La faute à cette multitude de restaurants bas de gamme qui ne m’offrent que déception sur déception. Ma référence en la matière remonte à mon séjour en Guyane, où nous fréquentions un restaurant chinois de Cayenne, le Ko Fei.

    Et ce vendredi soir, bien que nous étions prêt à tenter – malgré un a priori terrible – la cuisine du Bureau de poste, le line up habituel des lieux nous a bien heureusement fait changer d’avis. Perso, je n’attends jamais pour entrer dans un resto. Bref, nous avons continué à cheminer sur St Joseph, délaissant le Gemini, à qui il faudra bien que je laisse une troisième chance, pour nous rendre dans ce petit restaurant japonais dont on dit du bien …

    A peine le seuil franchi, sommes nous accueillis par un joyeux 歓迎 (enfin, je suppose) chanté par tout le personnel ainsi que par la clientèle présente. L’endroit est sympathique et le service enjoué et rapide. La cuisine ouverte nous laisse voir des cuisiniers efficaces et travaillant proprement … La carte est variée et très alléchante. Elle ne fait pas 25 pages et c’est un grand atout. Tous les mets que nous avons choisis étaient excellent et servis chauds. J’étais tellement ravi de ce que l’on m’apportait à table que j’en ai oublié de photographier deux de nos plats ! Nous avons appris que le Hosaka-Ya de notre 3ème avenue proposait une cuisine plus traditionnelle. Il va falloir que nous allions voir ça. En quittant, nous fûmes salués à nouveau par un さようなら (enfin, je suppose) des plus charmants.

    Ah, j’allais oublié … Un restaurant qui propose des crèmes glacées au dessert, aux saveurs tout à fait exotiques – gingembre, prune umebosis, fèves azuki, thé vert, sauce soya – ben ça fait changement !                                                          Si vous connaissez des restaurants qui proposent des glaces faites moi signe.

  • Une fois de plus, prétextant de fêter un anniversaire, celui de notre amie Claudia, nous nous sommes retrouvés toute une gang au Pied Bleu. J’avais été si déçu de ne pouvoir manger du cochon grillé lors de la soirée anniversaire – j’avais tant fait honneur aux saladiers et à la charcuterie qu’il m’aurait été impossible de l’apprécier  – que cette fois ci je me suis retenu jusqu’à l’arrivée des premiers plats chauds. du coup j’en ai pris deux fois, du cochon !

  • Ce dimanche soir, c’était la grand messe du cochon au Pied Bleu, la chapelle Lyonnaise de la rue St Vallier. Dans son homélie (« discours moralisant, long et ennuyeux » – d’après le dictionnaire) le père Louis, qui tenait plus du frère Tuck que d’un représentant de l’inquisition, nous tint en haleine un long moment avant de nous inviter à la communion …
    je ne voudrais pas que vous pensiez que je sacre, mais il me faut pourtant parler de l’hostie que nous partageâmes à 50 … Louis, tel un Jésus des temps modernes multiplia les cochons tout au long de la soirée ! Il en tombait comme à Gravelotte. (Là, les plus curieux irons chercher sur Google l’explication de cette expression typique de ma région d’origine).

    La soirée fut Lyonnaise et sans chichi. Elle fut gourmande et joyeuse. En la quittant, je n’avais qu’une hâte, revenir bien vite …
    J’y fis de belles rencontres, apprenant aussi à connaitre un peu mieux Tania et Louis, qui méritent vraiment qu’on leur dise « on vous aime » !

    Pour ne pas paraître totalement acquis à la cause du Pied Bleu, je devrais admettre qu’il y avait bien sûr quelques coquilles. Mais les fausses notes passent plus facilement quand la fanfare joue fort !

    Le Pied Bleu pourrait être un exemple pour nombre de restaurants de la cité. Ici, les gens sont soucieux de toujours mieux faire.
     » Si ça ne va pas, dites-le  » …

    J’ai pris quelques vidéos qui feront l’objet d’un futur post …

  • C’est en effet au pied de la statue du sieur Dugua De Mons qu’une petite partie de la communauté française de Québec s’est réunie pour un « picnic bon enfant », à l’invitation de notre amie commune, Yasmine, du Consulat de France. Des gougères, de la pizza, du dessert avaient été prévus … Si j’avais su, je ne serais venu qu’avec de l’eau fraiche !

    Je ne connaissais pratiquement personne. Heureusement ai-je pu découvrir, au moins, les personnes auprès desquelles je m’étais assis. Si je pouvais me permettre une remarque, je trouve bien dommage que la communauté française ne se soit pas dotée d’une structure plus formelle pour faciliter l’entre-aide et le réseautage. Loin de moi l’idée de créer un ghetto, mais l’union faisant la force, peut-être verrait-on moins de Français retourner au pays après quelques mois ou quelques années, s’ils avaient été soutenus, encadrés, par leur communauté. Les communautés asiatiques l’ont compris depuis très très longtemps … Nous autres, avec nos « têtes de cochon » avons encore du chemin à faire…

  • Hier soir je suis allé à la découverte du restaurant Khmer et Thaï de la rue St-Joseph, le Bati-Bassak. C’était une première pour nous trois. Nous sommes arrivée à 19h30. L’endroit était plein comme un oeuf. Je ne sais pas si c’est habituel, mais à en croire les bracelets de couleur que portaient bon nombre de clients, je pense que le festival y était sans doute pour quelque chose.

    Accueil sympathique, service rapide, carte à rallonge – mais resto « chinois » oblige – ma soupe Thaï était vraiment sublime … Mais ça s’est arrêté là. Le Boeuf Loc Lac était un émincé de viande trop dure, alors que la carte me laissait penser qu’il s’agirait d’une salade de cubes de boeuf que j’imaginais fondant à souhait … Les desserts, dignes des restaurant asiatiques ordinaires n’ont pas réussi à remonter le niveau…

    Pour conclure ni meilleur ni moins bon qu’un autre restaurant du genre.Mais pour moi, Bati-Bassak, une fois suffit !

  • J’ai testé pour vous la soupe de poisson de la poissonnerie Lauzier …

    Nous avions pour objectif d’aller goûté cette fameuse soupe, à Kamouraska ! Elle est certes bonne, mais tout de même pas au point de faire tout ce chemin une fois par semaine … Nous avons regretté de ne pas être venus avec une glacière, il y avait vraiment de beaux produits !

    Sur le chemin du retour nous avons fait étape à la Pocatière pour rendre visite à nos amis Sandrine et Olivier, qui tienne une boulangerie-pâtisserie. Soirée bien agréable dans leur jardin de St Pacôme avant de regagner Québec par le dernier traversier …

  • Ben oui, encore ! Les bonnes adresses on y revient … Ceux qui n’ont pas compris ça devraient en prendre de la graine. Et même si le Café Joya, sis à l’ « endos » de l’édifice du 400ème reçoit beaucoup de touristes dans sa clientèle, leur accueil et la qualité de leurs prestations ne s’en ressentent pas.

    Et pour notre première visite de la saison, nous avons bien sûr craqué pour leur excellentissime sangria (  comparée à certaines autres )  accompagnée d’une belle assiette de charcuterie.

  • Tourisme à Québec (suite) …

    Nous avons profité de notre déambulation dans le Vieux-Québec pour aller à la découverte de la terrasse Pierre Dugua De Mons, où doit se tenir dimanche prochain le pique-nique du 14 juillet organisé par Yasmine du Consulat …

    La vue est magnifique et comme l’endroit est quelque peu caché, il y a beaucoup moins de monde que sur la terrasse Dufferin en contre-bas ! On y accède soit par la rue de la Terrasse Dufferin qui prolonge la rue des Carrières en cul de sac devant le consulat des Etats Unis (Un escalier ou un chemin de gravelle mènent ensuite à la terrasse) soit par l’avenue Ste Geneviève qui tourne à droite devant le consulat sus-nommé et deuxième à gauche par la rue des Grisons …

  • Quelques vues classiques et un peu moins classiques de notre belle cité. Pour nos familles et nos amis vivant en Europe.